Les articles d'ELGuellil (Le quotidien d'Oran) traitent toujours de sujets de la vie quotidienne avec une plume plaisante et drôle.
L'article du samedi 21 avril 2007,
Parce qu'ils ne sont pas très saints, nos syndics, ceux de nos immeubles, on les appellera tout simplement les dics. Un dic c'est comme un coq, ça peut chanter les pattes dans les crottes, on ne cessera jamais de le répéter.
Mais notre dic à nous, même s'il n'est pas saint, est très à cheval sur tout ce qui peut faire ventre. Au temps du compteur d'eau collectif, il se chargeait de faire la division et collecter l'argent pour payer, sans vous montrer la facture globale. Ne vous amusez pas à la lui demander, c'est comme si vous le traitiez de voleur. Et comme le dic au fait c'est une dica, alors je vous dis pas, il est préférable de ne pas être présent quand elle sort le répertoire des noms propres à elle. Notre dica, dic pas très saint. Mais voilà que la société des eaux décide d'installer des compteurs individuels. Adieu khbiza. Mais c'est compter sans l'intelligence du dic pas très saint. Pour avoir de l'eau, il faut de la pression et pour cette pression, il faut une pompe. Cette dernière tombe très souvent en panne. Il faut la réparer et donc il faut collecter du fric. C'est chic et ça rapporte. Quand c'est pas la pompe, c'est le réservoir qu'il faut ou bien détartrer, réparer ou tout simplement changer. Ce qui n'a pas été sans créer des perturbations au niveau de l'alimentation en eau jetable. Car l'eau potable, de toute façon, n'était pas distribuée par la société des eaux. Celle-là il fallait l'acheter chez le colporteur. Qui depuis ces perturbation syndiquiènnes commençait à gonfler son chiffre d'affaires. Il faisait, contrairement à ses habitudes, deux passages au lieu d'un. Il voulait rendre service à l'immeuble. Au point où les mauvaises langues commençaient à dire que le dic pas très saint était associé avec le marchand d'eau potable. Mais la dernière trouvaille citoyenne de notre dic pas très saint est digne d'être écrite pour rester dans l'histoire. On la contera demain
n'échappe pas à la règle. Le coq du syndic trouve toujours un moyen pour retomber sur ses pattes, comme un chat

L'article du samedi 21 avril 2007,
Parce qu'ils ne sont pas très saints, nos syndics, ceux de nos immeubles, on les appellera tout simplement les dics. Un dic c'est comme un coq, ça peut chanter les pattes dans les crottes, on ne cessera jamais de le répéter.
Mais notre dic à nous, même s'il n'est pas saint, est très à cheval sur tout ce qui peut faire ventre. Au temps du compteur d'eau collectif, il se chargeait de faire la division et collecter l'argent pour payer, sans vous montrer la facture globale. Ne vous amusez pas à la lui demander, c'est comme si vous le traitiez de voleur. Et comme le dic au fait c'est une dica, alors je vous dis pas, il est préférable de ne pas être présent quand elle sort le répertoire des noms propres à elle. Notre dica, dic pas très saint. Mais voilà que la société des eaux décide d'installer des compteurs individuels. Adieu khbiza. Mais c'est compter sans l'intelligence du dic pas très saint. Pour avoir de l'eau, il faut de la pression et pour cette pression, il faut une pompe. Cette dernière tombe très souvent en panne. Il faut la réparer et donc il faut collecter du fric. C'est chic et ça rapporte. Quand c'est pas la pompe, c'est le réservoir qu'il faut ou bien détartrer, réparer ou tout simplement changer. Ce qui n'a pas été sans créer des perturbations au niveau de l'alimentation en eau jetable. Car l'eau potable, de toute façon, n'était pas distribuée par la société des eaux. Celle-là il fallait l'acheter chez le colporteur. Qui depuis ces perturbation syndiquiènnes commençait à gonfler son chiffre d'affaires. Il faisait, contrairement à ses habitudes, deux passages au lieu d'un. Il voulait rendre service à l'immeuble. Au point où les mauvaises langues commençaient à dire que le dic pas très saint était associé avec le marchand d'eau potable. Mais la dernière trouvaille citoyenne de notre dic pas très saint est digne d'être écrite pour rester dans l'histoire. On la contera demain

publié par khebbab dans: écriture




