Poterie de Bouira
Le long de l'ancienne route d'Errich. Une côte pleine de virages sur 6 km pour apercevoir enfin une partie de la ville de Bouira.
Depuis la mise en circulation de l'évitement de Bouira-ville, les marchands de poterie ont déserté l'ancienne route étroite. Ils s'installent actuellement là où il y a densité de circulation routière, donc plus de probabilités de vente.
En bas de l'étalage, on voit les fameux tadjines en terre cuite servant à cuire la bonne "Kesra" (galette), le "Beghrir" (crêpes). Les "Bradjs"(sorte de galette fourrée de datte écrasée) et les "Semniates" (sortes de feuilles transparentes faites à base de semoule) sont, quant à eux, cuits sur des tadjines en tôle circulaire épaisse.

Il reste environ 2 km pour rentrer à Bouira.
Au fond de la photo, entre les arbres, on voit les montagnes enneigées du Djurdjura.

Depuis la mise en circulation de l'évitement de Bouira-ville, les marchands de poterie ont déserté l'ancienne route étroite. Ils s'installent actuellement là où il y a densité de circulation routière, donc plus de probabilités de vente.
En bas de l'étalage, on voit les fameux tadjines en terre cuite servant à cuire la bonne "Kesra" (galette), le "Beghrir" (crêpes). Les "Bradjs"(sorte de galette fourrée de datte écrasée) et les "Semniates" (sortes de feuilles transparentes faites à base de semoule) sont, quant à eux, cuits sur des tadjines en tôle circulaire épaisse.

Il reste environ 2 km pour rentrer à Bouira. Au fond de la photo, entre les arbres, on voit les montagnes enneigées du Djurdjura.

publié par khebbab dans: BOUIRA




